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Après la Coupe du Monde

La Coupe du Monde est terminée, les supporters des quatre coins de la planète sont rentrés laissant derrière eux les gigantesques stades vides. Que reste-t-il à l'Afrique du Sud? Est-ce qu'un tel événement peut être positif pour un pays dont la situation économique et sociale est si fragile?

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Nouveautés

La délégation

Nous sommes tous membres des Jeunes Vert-e-s Neuchâtel d'horizons différents, mais défendant les mêmes valeurs.

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Clarence Chollet, 25 ans, vice-présidente des Jeunes Vert-e-s Neuchâtel, étudiante en urbanisme à l’Université du Michigan

Je trouve important qu’il y ait une forte mobilisation citoyenne pour cette conférence qui doit « sauver » notre planète. En joignant mes forces à celles des milliers d’autres participants, j’espère montrer aux dirigeants du monde que maintenant, il faut arrêter les beaux discours et agir enfin car c’est ce que les femmes et les hommes du monde entier réclament. Je trouve également que pouvoir assister, même de loin, à un tel événement n’arrive qu’une fois dans une vie et que ce serait dommage de rater ce rendez-vous !

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Emilie Debrot, 21ans, stagiaire, future étudiante de la HES sociale de Fribourg

Je me réjouis de prendre part à ce grand événement mondial et de soutenir les ONG et tout le monde qui s’y mobilise.

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Fabien Fivaz, 31 ans, coprésident des Verts neuchâtelois, député au Grand Conseil, biologiste

Et si la Conférence de Copenhague était celle de la dernière chance ? La chance de trouver une voie de dialogue et de concertation, pour imaginer ensemble des solutions constructives au problème du changement climatique, pour que chacun se sente responsabilisé et que collectivement nous dessinions notre avenir commun sur notre planète. J’ai la conviction que la mobilisation de chacune et chacun permettra à l’humanité de prendre conscience que nous n’avons qu’une seule terre et que nous devons la préserver, pour nous et pour ceux qui nous succéderons.

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Zoé Gabathuler, 21 ans, expérimente le monde complexe du travail avant de retrouver la vie d’étudiante à la HES-SO sociale de Genève

Si j'ai envie de partir à Copenhague, c'est avant tout parce que c'est une expérience unique et que dans quelques années, je pourrai dire aux réfugiés climatiques qui viendront se percher sur les Alpes « Au moins, j’ai fait ce que j’ai pu pour vous éviter ça. »

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Inès Gonzalez Garcia, 19 ans, étudiante à la HES de Neuchâtel en soins infirmiers

Le réchauffement climatique est, à l'heure actuelle, inquiétant, voire catastrophique. Sensibilisée aux problématiques climatiques, j'ai décidé de partir renforcer les rangs des manifestants à Copenhague. C'est en se mobilisant pour ce rassemblement politique mondial historique, qui dessinera notre avenir et celui des générations futures, que nous prouverons à nos dirigeants que nous sommes tous concernés par les impacts de leurs décisions. Je ne peux qu'espérer que des mesures efficaces et engagées seront prises par les participants à cette conférence.

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Gaël Maradan, 26 ans, architecte EPFL

J’aimerais que la médiatisation du sommet de Copenhague incite les populations du monde, notamment celles des pays occidentaux qui ont les moyens et le devoir d’agir, à réfléchir à l’avenir de notre planète. C’est en effet aux dirigeants de prendre des mesures contraignantes afin d’éviter la catastrophe et c’est pour les y obliger que nous nous rendons à Copenhague. Mais chacun d’entre nous doit quotidiennement agir en modifiant ses modes de consommation, de déplacement, d’habitat, etc. Nous n’arriverons à rien sans l’effort de tous. Plus nous rallierons de personnes à notre combat, plus la pression sur les politiques sera forte et plus ils seront contraints à prendre des mesures radicales. 

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Sébastien Rieben, 27 ans, Géographe

Je trouve important que notre génération se mobilise pour cette conférence. Nous pourrons ainsi renforcer la présence de la société civile pour que cette dernière ait plus de chances d'être entendue par les chefs d'États.

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Nesa Zimmermann, 20 ans, coprésidente des Jeunes Vert-e-s Suisses, étudiante en droit à l’Université de Neuchâtel

Des conférences, comme celle de Copenhague, montrent que les gouvernements du monde entier se sont rendus compte de l’importance de la protection du climat. La prise de conscience est largement faite; ce qui fait encore souvent défaut, ce sont les actions concrètes. Or, c’est justement ce que nous demanderons dans les rues de Copenhague car ce n’est pas en parlant du climat que l’on va le sauver. J’espère sincèrement que les représentants de nos pays réussiront non seulement à se fixer des objectifs ambitieux, mais surtout s’obligeront à prendre les mesures pour les atteindre.